Archives de la catégorie ‘Editorial’

Les Jéhoviens

dimanche, octobre 1st, 2017

Le troisième des Dix Commandements dispose : « Tu ne prononceras pas le Nom de YHWH ton dieu en vain; car YHWH n’innocente pas celui qui prononce Son nom en vain ». Qu’est-ce à dire ?

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Elohim et YHWH

samedi, septembre 23rd, 2017

Pour “dieu”, nom commun, Moïse choisit אל, AL, qui se prononce El, et d’où vient le Nom de “Allah”, Clément et Miséricordieux.

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La Création de la Semaine

samedi, septembre 16th, 2017

L’Homme n’est pas terminé tant qu’il n’est pas doté de la capacité de se repérer dans le temps.

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Translittérer la Torah

vendredi, septembre 8th, 2017

[…] L’écriture alphabétique [est] beaucoup plus facile à enseigner au peuple que les hiéroglyphes. Les partisans d’Akhenaton, dits monothéistes, entreprennent donc de diffuser un exposé de leur doctrine, rédigé en lettres phéniciennes et en hébreu biblique, la “Torah”.

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Raphaël Draï (1942-2015)

jeudi, juillet 23rd, 2015

Raphaël Draï avait, entre autres immenses mérites, celui rare de pratiquer le commentaire talmudique de l’Évangile.
Que sa mémoire soit source de bénédictions.

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La Bible hébraïque

mardi, mars 25th, 2008

La Bible hébraïque est composée de trois parties et vingt-quatre livres
– la Torah ou Pentateuque, cinq livres,
– les Prophètes, en hébreu Nevi’im, huit livres,
– les Hagiographes, en hébreu Ketouvim, onze livres.

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Pourquoi traduire les textes fondateurs de la tradition juive ?

mardi, septembre 26th, 2006

Si le dialogue inter-religieux a un sens, il faudrait pouvoir définir avec précision ce qu’est le Judaïsme ou la pensée juive. Et celle-ci ne peut se définir que par un corpus de textes.  Dès que l’on cherche à savoir où s’informer plus avant sur cette « pensée juive » on est renvoyé à des textes en général non traduits: Talmud, Midrash, littérature rabbinique, etc…

A la limite, cette situation n’est pas trop pénalisante pour cette infime partie des Juifs qui connaissent bien l’hébreu (biblique, mishnique, rabbinique sans oublier l’araméen). Cette situation est bien plus génante pour les non-juifs, qui ne connaissent pas l’hébreu. Il est d’autant plus facile ensuite de déplorer les éventuelles « erreurs de compréhensions » de nos compatriotes et co-dialoguistes chrétiens que les textes de référence n’existent pas en français.

Certains éditeurs ont débuté un travail de traduction mais se sont rapidement arrété faute de moyens. Cela est normal : il s’agit là d’une œuvre à l’échelle d’une génération au moins. Et cela concerne l’ensemble de la francophonie.

Remédier à cette situation :

C’est donner au Judaïsme un socle solide dans le dialogue inter-religieux

C’est permettre un renouveau des Etudes Juives initié par Wajda et d’autres.

C’est permettre aux Juifs de mieux connaître les origines de leur religion

C’est enfin permettre aux Chrétiens et aux Musulmans de mieux connaître le Judaïsme mais aussi les origines de leur propre religion.