Juda et Israël
Mercredi, septembre 1st, 2010La distinction entre Israël et Juda est une des deux conséquences catastrophiques du recensement décidé par le Roi David à la fin de sa vie.
La distinction entre Israël et Juda est une des deux conséquences catastrophiques du recensement décidé par le Roi David à la fin de sa vie.
La parasha Vait’hanan commence par une allusion mystérieuse à Baal-Pe’or, le Seigneur, l’Idole de Pé’or.
Sous le titre « Les juifs en France, une présence oubliée« , LE MONDE a publié le 16 janvier 2010 (édition du 17-18, p. 16) un article de Laurence Sigal-Klagsbald, directrice du « Musée d’Art et d’histoire du judaïsme« , et Paul Salmona, directeur du Développement culturel à l’ »Institut national des recherches archéologiques préventives« .
Dans la parasha Vayeshev, au début de l’histoire de Tamar, Genèse 38,5 précise le lieu de la naissance du troisième fils de Juda : כְזִיב, KCYB, Kezibh. Mais encore ?
Avant le songe de l’échelle, Jacob s’endort sur une pierre qu’au réveil il érige en stèle.
Voici la traduction des versets 1 à 9 du chapitre 11 de la Genèse, par André Chouraqui
À la fin de la parasha Devarim, Moïse précise, à propos du mont Hermon (Deutéronome 3, 9) : « Les Sidoniens l’appellent Schirione, et les Amoréens l’appellent Snir (שְׂנִיר, SNYR) »
Le verset Jérémie, 31, 15 est « accompli » explicitement dans le récit du Massacre des Innocents (Matthieu 2, 16-18) : « Ainsi dit l’Eternel: Une voix est entendue dans Ramah, une lamentation, des pleurs amers, Rachel pleurant ses fils, refusant d’être consolée pour ses fils, parce qu’ils ne sont plus ».
Parasha Bemidbar, 2ème verset, traduction de Chouraqui : “Relevez les têtes de toute la communauté des Benéi Israël, pour leurs clans, pour la maison de leurs pères, au nombre des noms, tout mâle, par crâne.”
La Parasha « Bemidbar« , qui ouvre le Livre des Nombres, est ainsi nommée d’après son cinquième mot, BMDBR, « dans le désert », qui fait allitération avec le premier mot, WYDBR, « Et Il parla »